La discrimination positive fait débat aux États-Unis

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Une étudiante Abigail Fisher souhaitait intégré l'Université du Texas. Elle se dit victime de discrimination liée à sa couleur de peau.

Abigail Fisher se dit victime de «racisme anti-blanc». La Cour suprême des États-Unis examine depuis mercredi le cas de cette jeune femme blanche de 22 ans, qui avait vu sa candidature refusée par l'Université du Texas en 2008. Elle avait porté plainte, s'estimant victime d'une discrimination raciale. Ce cas pourrait faire jurisprudence en matière de représentation des minorités raciales à l'université.

Après la période des quotas ethniques abandonnés depuis 1996, car jugés trop discriminatoires, la loi n'a cessé d'évoluer au gré des procès et des décisions de la Cour suprême. Aujourd'hui, les universités restent libres de choisir leurs solutions pour promouvoir la diversité. L'affaire examinée mercredi pourrait mettre fin à cinquante ans de discrimination positive sur les campus.

Pour remplacer les quotas, le Texas a donc adopté deux règles complémentaires. Une loi garantit aux 10 % d'élèves ayant obtenu les meilleures notes de leurs lycées d'accéder a

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