La difficile vie de Memo

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La difficile vie de Memo
La difficile vie de Memo

Remplaçant de Carlos Kameni à Málaga, Memo Ochoa reste titulaire en sélection depuis son brillant Mondial. Une situation paradoxale qui constitue aussi le fil rouge de ses dernières années de carrière.
"L'homme qui ne pouvait être comblé." Ce pourrait être le titre de la biographie de Memo Ochoa. L'histoire d'un gardien de 29 ans à qui le destin ne manque jamais de jouer de mauvais tours quand il semble enfin atteindre ses objectifs : être titulaire en sélection et garder les buts d'un grand d'Europe. Après un Mondial de super-héros dans les cages d'El Tri, l'accomplissement professionnel semblait pourtant à portée de main pour Memo. Les noms de Liverpool, du Milan AC, et même du Barça ont circulé. En fin de contrat avec Ajaccio, Ochoa avait tout de la bonne affaire. Mais les offres ne sont pas arrivées, et Memo a finalement débarqué à Málaga. Un club aux moyens limités, à qui l'on promettait de lutter pour son maintien. L'on a pourtant vu des "one month wonder" transférés chez un grand pour bien moins que ce qu'a montré Ochoa au Brésil, mais le Mexicain, adepte de la positive attitude, semblait toutefois prêt à s'en contenter. Après tout, il ne pouvait rêver meilleure exposition pour séduire les grands d'Espagne, même si sa volonté de jouer les derniers remparts chez un gros bras européen se trouvait encore ajournée.

Le meilleur de Memo



Stoïque, Ochoa a accepté sa condition, sans savoir que le pire l'attendait. À Málaga, le portier du Mexique se voyait titulaire indiscutable. Il n'était pas le seul. La presse, les fans et peut-être même son président se le figuraient entre les poteaux du club andalou. Mais Memo apprendra rapidement que Javi Gracia avait d'autres plans pour lui : le faire regarder depuis le banc l'expérimenté Carlos Kameni faire le boulot. Une relégation au moment où le natif de Guadalajara pensait, sans doute légitimement, mériter une promotion. N'avait-il pas vaincu le signe indien en arrachant dans la dernière ligne droite une place de titulaire lors du Mondial, qui semblait à nouveau le fuir, comme en 2010 ? N'avait-il pas réaliser un Mondial exceptionnel ? Aujourd'hui, Málaga est sixième du classement et ce qui devait être synonyme de bon choix ressemble à une condamnation à passer la saison à ronger son frein sur le banc pour Memo la guigne. Tout serait-il arrivé trop vite pour le gardien mexicain ??




"L'homme qui ne pouvait être comblé." Ce pourrait être le titre de la biographie de Memo Ochoa. L'histoire d'un gardien de 29 ans à qui le destin ne manque jamais de jouer de mauvais tours quand il semble enfin atteindre ses objectifs : être titulaire en sélection et garder les buts d'un grand d'Europe. Après un Mondial de super-héros dans les cages d'El Tri, l'accomplissement professionnel semblait pourtant à portée de main pour Memo. Les noms de Liverpool, du Milan AC, et même du Barça ont circulé. En fin de contrat avec Ajaccio, Ochoa avait tout de la bonne affaire. Mais les offres ne sont pas arrivées, et Memo a finalement débarqué à Málaga. Un club aux moyens limités, à qui l'on promettait de lutter pour son maintien. L'on a pourtant vu des "one month wonder" transférés chez un grand pour bien moins que ce qu'a montré Ochoa au Brésil, mais le Mexicain, adepte de la positive attitude, semblait toutefois prêt à s'en contenter. Après tout, il ne pouvait rêver meilleure exposition pour séduire les grands d'Espagne, même si sa volonté de jouer les derniers remparts chez un gros bras européen se trouvait encore ajournée.

Le meilleur de Memo



Stoïque, Ochoa a accepté sa condition, sans savoir que le pire l'attendait. À Málaga, le portier du Mexique se voyait titulaire indiscutable. Il n'était pas le seul. La presse, les fans et peut-être même son président se le figuraient entre les poteaux du club andalou. Mais Memo apprendra rapidement que Javi Gracia avait d'autres plans pour lui : le faire regarder depuis le banc l'expérimenté Carlos Kameni faire le boulot. Une relégation au moment où le natif de Guadalajara pensait, sans doute légitimement, mériter une promotion. N'avait-il pas vaincu le signe indien en arrachant dans la dernière ligne droite une place de titulaire lors du Mondial, qui semblait à nouveau le fuir, comme en 2010 ? N'avait-il pas réaliser un Mondial exceptionnel ? Aujourd'hui, Málaga est sixième du classement et ce qui devait être synonyme de bon choix ressemble à une condamnation à passer la saison à ronger son frein sur le banc pour Memo la guigne. Tout serait-il arrivé trop vite pour le gardien mexicain ??




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