La difficile pratique des religions en prison

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Un rapport du contrôleur général des lieux de privation de liberté souligne les manquements de l'administration pénitencière quant à la pratique sereine des cultes religieux, et plus particulièrement du culte musulman.

Difficile de pratiquer une religion minoritaire en prison. Le rapport du contrôleur général des lieux de privation de liberté, à paraître le 17 avril au Journal Officiel et dont l'Expressa pu se procurer un exemplaire, souligne le manque de neutralité de l'administration vis-à-vis des religions non-chrétiennes. Difficultés à obtenir des repas halal, manque d'aumôniers, non-respect des objets de culte... Et au bout du compte, le risque de favoriser les prêches illégaux et l'islam radical.

Une situation d'autant plus problématique que les musulmans représentent la majorité des détenus en France. Il y aurait à peine 20% de détenus catholiques ou protestants, contre 30 à 50% de musulmans, selon les estimations que le contrôleur général de lieux de privation de liberté livre à l'Express. Des chiffres pouvant grimper à plus de 70% en Ile de France, à Marseille, ou dans le Nord. Difficile dès lors de comprendre pourquoi il y a six fois plus d'aumôniers chrétiens

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