La dévaluation de la monnaie chinoise menace-t-elle le CAC40?

le
2
Une boutique Louis Vuitton (groupe LVMH) en Chine. (Lopez/AFP)
Une boutique Louis Vuitton (groupe LVMH) en Chine. (Lopez/AFP)

Après l’annonce, la semaine dernière, d’un plongeon de 8,3% des exportations chinoises en juillet, alors que les marchés prévoyaient plutôt en recul de 1,5%, les cambistes ne s’attendaient pas à une telle initiative de la banque centrale chinoise (PBOC). L’institut d’émission a, en effet, abaissé de 1,9%, mardi, le taux pivot de la parité yuan-dollar, la ramenant ainsi à 6,2298 yuans pour un dollar, contre 6,1162 la veille.

En Bourse de Paris, toutes les valeurs des groupes français très implantés en Chine, principalement dans le luxe et l’automobile, ont bu la tasse, mardi en séance, de Valeo (-4,7%) à LVMH (-4,6%), Hermès (-3,8%), Peugeot (-3,7%), Renault (-3,7%) et Kering (-3,25%).

Bloc "A lire aussi"

Depuis que la Chine a abandonné, en 2005, son système de parité fixe avec le dollar, la banque centrale chinoise tolère une fluctuation maximale de 2% autour du taux pivot, un régime de change parfois appelé « soft peg ». Pour justifier sa décision, qu’elle ne qualifie en rien de dévaluation, la banque centrale évoque dans son communiqué une meilleure prise en compte, désormais, de « l’offre et de la demande de yuans sur les marchés des changes et les parités des principales devises ».

La mesure a d’autant plus

Lire la suite sur le revenu.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • remimar3 le mercredi 12 aout 2015 à 10:56

    réponse oui. idem pour l'économie française (ou du moins ce qu'il en reste)

  • SM7 le mercredi 12 aout 2015 à 10:27

    Un peu mon neveu, t'as vu la chute depuis hier ou faut-il que je te prête mes lunettes ?