La dette italienne fait vaciller les marchés 

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Les taux italiens ont atteint mercredi un niveau critique. Les banques se désengagent des dettes souveraines

L'annonce, mardi soir, d'une démission prochaine de Silvio Berlusconi n'a pas calméla tempête qui s'est abattue sur les marchés concernant la dette de la péninsule. La situation s'est même aggravée de façon spectaculaire, mercredi :les taux d'intérêt des obligations du Trésor italien à 10 ans ont grimpé à la verticale dans la matinée, passant de 6,7 % à presque 7,5 % en quelques heures. Mercredi soir, ils semblaient installés au-dessus de 7,20 %.

La politique et la technique se sont liguées, mercredi, pour créer un cocktail explosif sur les marchés. Sur le plan politique, les doutes persistants quant au calendrier et aux modalités de l'après-Berlusconi alimentent la nervosité. Le chef du gouvernement italien a promis sa démission une fois la loi de finances pour 2012 votée, ce qui laisse encore quelques jours ou quelques semaines d'incertitude sur la formation d'un nouveau gouvernement et d'une nouvelle coalition. La perspective d'une électi

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