La dette complique l'imbroglio belge

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Le blocage pour former un nouveau gouvernement n'est plus entre Flamands et Wallons, mais entre droite et gauche à propos du budget 2012.

Retenez-moi ou je fais un malheur ! Nommé il y a six mois pour donner enfin un gouvernement à la Belgique, le socialiste Elio Di Rupo menace pour la troisième fois de claquer la porte et d'abandonner le royaume au vide politique et au vertige de la dette.

Le pays retient son souffle, le scénario du pire n'est pas si lointain. La Belgique, déchirée entre 6 millions de Flamands et 5 millions de francophones, est privée de gouvernement digne de ce nom depuis dix-neuf mois. Elle a dû s'en remettre à un cabinet qui ne sort pas des urnes, bien avant la Grèce et l'Italie. Et, à l'image d'autres nations affaiblies, elle sent le feu des marchés sur une dette qui pèse 100% de son PIB (350 milliards d'euros).

Boucler le budget 2012

Il est pourtant un peu trop tôt pour enterrer la tentative jusqu'ici la plus fructueuse de donner un successeur à Yves Leterme, chef de gouvernement lui-même démissionnaire depuis le 22 avril 2010. Le roi Albert II s'est bien gardé d'accepter

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