La délicate cohabitation entre OGM et «sans-OGM»

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Le Haut Conseil des biotechnologies met l'accent sur la difficulté de garantir le «sans-OGM».

La coexistence entre cultures transgéniques et non-transgéniques est-elle possible? Autrement dit peut-on cultiver les premières sans qu'elles ne colonisent les secondes, que ce soit par le biais de la pollinisation, de repousses d'une année sur l'autre, d'impuretés variétales ou de simples mélanges entre graines dans les équipements agricoles (semoir, moissonneuse, silo...)?

La réponse apportée par le comité scientifique du Haut Conseil des biotechnologies (HCB), dans un avis daté du 15 décembre dernier que Le Figaros'est procuré, est à la fois simple et compliquée.

Tout dépend en fait du niveau de présence fortuite d'OGM dans les productions conventionnelles que l'on accepte: inférieure à 0,9%, comme le prévoit la réglementation européenne en vigueur depuis 2003 (au-delà le produit doit être étiqueté OGM) ou inférieure à 0,1%, seuil qui devrait caractériser à l'avenir les filières françaises "sans OGM" (bio notamment).

Dans le premier c

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