La défiance des Français envers François Hollande s'accentue

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LA DÉFIANCE DES FRANÇAIS ENVERS FRANÇOIS HOLLANDE S'ACCENTUE
LA DÉFIANCE DES FRANÇAIS ENVERS FRANÇOIS HOLLANDE S'ACCENTUE

PARIS (Reuters) - Un an après l'élection de François Hollande, 58% des Français estiment que la situation de la France s'est détériorée, contre 6% qui pensent qu'elle s'est améliorée, selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI publié jeudi.

Par comparaison, ils n'étaient que 47% à évoquer une situation qui se détériore dans une enquête similaire publiée en octobre, six mois après le retour des socialistes au pouvoir.

Mais, selon le même sondage, 29% des Français pensent que l'opposition de droite ferait mieux que le gouvernement, 24% jugeant qu'elle ferait moins bien et 47% "ni mieux ni moins bien".

Seuls 26% des Français se déclarent satisfaits de l'action de François Hollande, soit un niveau historiquement bas cohérent avec une autre enquête mensuelle d'OpinionWay dont les résultats ont été publiés le week-end dernier.

Par domaines d'actions, le niveau de mécontentement est le plus élevé pour la lutte contre le chômage, contre les déficits et la dette et la politique fiscale.

Si le premier tour de l'élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, Nicolas Sarkozy arriverait en tête avec 28% d'intentions de vote devant François Hollande (23%).

Marine Le Pen, qu'un autre sondage publié mercredi donnait à égalité avec le chef de l'Etat , suivrait en troisième position (21%). Pour un second tour, Nicolas Sarkozy est crédité de 53% d'intentions de votes.

Le sondage a été réalisé les 16 et 17 avril auprès d'un échantillon de 1.022 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées en ligne.

Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse

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  • 2445joye le jeudi 18 avr 2013 à 19:09

    Et pourquoi les Allemands, qui sont à présent nos amis, et qui n'ont pas intérêt à ce que la France tombe trop bas, ne nous prêteraient-ils pas quelques-uns de leurs dirigeants à qui on accorderait momentanément les pleins pouvoirs, compte-tenu de l'exceptionnelle médiocrité des nôtres ?