La défense du Dr Krombach est tissée d'incohérences 

le
0
Une semaine décisive s'ouvre pour élucider le meurtre de la belle-fille du médecin allemand, qui remonte à 1982.

Le procès de Dieter Krombach reprend ce matin devant la cour d'assises de Paris, après une première semaine éprouvante pour l'accusé. Le médecin allemand de 76 ans, qui comparaît pour le meurtre de sa belle-fille Kalinka Bamberski, 14 ans, nie les charges. Mais ses explications décousues, conjuguées à des man½uvres dilatoires protéiformes, ne lui permettent pas, pour l'heure, d'apparaître sous un jour favorable.

La conduite des débats menée par Xavière Simeoni est exemplaire. Son expérience de juge d'instruction, son alliance d'autorité et d'humanité font merveille dans ce procès à retardement - vingt-neuf ans se sont écoulés pendant lesquels M. Krombach n'a jamais eu à rendre de comptes. Son art du questionnement asphyxie la défense erratique orchestrée par Mes Levano et Ohayon. Le premier parle allemand couramment, ce qui ne suffit pas à masquer les incohérences de son client, traduites en français. Le second pose souvent ses questions assis sur un

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant