La déclaration d'amour de Manuel Valls aux entreprises

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La déclaration d'amour de Manuel Valls aux entreprises
La déclaration d'amour de Manuel Valls aux entreprises

Une déclaration d'amour... et une standing ovation en retour. Totalement décomplexé et fort d'un nouveau gouvernement aux ambitions social-libérales assumées, le Premier ministre, Manuel Valls, a adressé un vibrant hommage au rôle des entreprises en France ce mardi à l'ouverture de l'université d'été du Medef à Jouy-en-Josas dans les Yvelines. «J'aime l'entreprise, j'aime l'entreprise !» a même lancé le chef du gouvernement, en pleine fronde d'une partie de la majorité, devant un parterre d'entrepreneurs enthousiastes.

S'il n'a pas manqué de rappeler, en toute fin d'intervention, que le patronat devait faire «plus, et plus vite» dans le cadre du pacte de responsabilité, jamais sans doute discours d'un Premier ministre socialiste n'aura été aussi doux aux oreilles du patronat

«Quand les entreprises gagnent, c'est la France qui gagne»

«Cessons d'opposer Etat et entreprises, chef d'entreprises et salariés, syndicats et patronat», a d'abord lancé le Premier ministre avant d'enchaîner : «La France a besoin de ses entreprises de toutes ses entreprises (...) car ce sont les entreprises qui, en innovant, en risquant les capitaux de leurs actionnaires, en mobilisant leurs salariés, en répondant aux attentes de leurs clients créent de la valeur, génèrent de la richesse qui doit profiter à tous». 

Parce qu'elles «créent des emplois», parce qu'elles permettent «l'innovation», parce qu'elles structurent «l'organisation, la cohésion, l'identité de nos territoires», parce qu'elles «participent à la force et à l'image de la France dans le monde», les entreprises sont aux yeux du Premier ministre le premier levier du retour de la croissance. «Nous vivons dans une économie de marché, dans un monde globalisé... Si si, dans un monde globalisé. Certains le nient, mais c'est la réalité. Et la France n'a donc pas à faire exception ! Car quand les entreprises gagnent, c'est la France qui ...

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  • Spartaku le jeudi 28 aout 2014 à 06:48

    LA DROITE est complètement dépassée ... par la nouvelle droite décomplexée de Valls !

  • ltondu le mercredi 27 aout 2014 à 22:22

    Un beau discours, son boss doit être content !

  • jfvl le mercredi 27 aout 2014 à 19:07

    C'est un bon début mais attendons la suite et surtout les actes...

  • frk987 le mercredi 27 aout 2014 à 17:46

    Les discours sont une chose, les actes concrets une autre. On pourrait ajouter perfidement que les socialos s'aperçoivent qu'ils ont besoin des entreprises, l'inverse étant faux. Mort de rire......de tant d'inconscience, de nullité.....bof, des socialos en un mot !!!!

  • alai4285 le mercredi 27 aout 2014 à 17:16

    => la majorité des "entreprises" vivent sur le dos des salariés pour produire et ensuite pour consommer....Bizarre comme système...L'état n'aurait pas privatisé les décennies précédentes, il ne serait certainement pas endetté aujourd'hui à ce point.

  • dumont47 le mercredi 27 aout 2014 à 17:16

    Il n'y a rien applaudir des paroles je peux en prononcer des tonnes moi aussi.J'attends les actes et les dispositions politiques pour rendre la compétitivité des entreprises mon petit Manuel

  • alai4285 le mercredi 27 aout 2014 à 17:16

    c'est quoi une entreprise ??...fonction de production = k,w...K = capital (pognon), c'est un facteur inerte....w = travail, c'est un facteur actif. ..Mais w = machines + main d'oeuvre ....machines (les brevets d'invention des salariés deviennent propriété des "entreprises") main d'oeuvre = salariés... =>

  • sidelcr le mercredi 27 aout 2014 à 17:11

    On applaudira plus tard , pour l'instant le pognon va dans un seul sens , on n'est pas prêts de le revoir .

  • jeepinv le mercredi 27 aout 2014 à 17:07

    Arrêtez de vous plaindre. Nous avons un premier ministre capable de renvoyer certains imbéciles contestataires à leurs chères études et qui, contrairement à certains à droite a compris que ce sont les entreprises qui créent la richesse, alors applaudissez plutôt que de critiquer.

  • pier1309 le mercredi 27 aout 2014 à 17:02

    Hé oui ! Et si la solution était dans une sociale démocratie constructive avec des contributeurs actifs et garants de l'intérêt général et non des destructeurs tous bords confondus de notre République... Ce n'est pas en critiquant à l'encan sans être force de proposition que l'on sortira ce pays de l'impasse ... et je le repète gauche ou droite ... la social démocratie a le mérite de fédérer pas de critiquer et condamner systématiquement