La décision sur Petit-Couronne reportée à octobre

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LA DÉCISION SUR PETIT-COURONNE REPORTÉE AU 2 OCTOBRE
LA DÉCISION SUR PETIT-COURONNE REPORTÉE AU 2 OCTOBRE

ROUEN, Seine-Maritime (Reuters) - La décision sur l'avenir de la raffinerie de Petit-Couronne (Seine-Maritime), qui emploie 550 personnes, est mise en délibéré jusqu'au 2 octobre, a annoncé mardi le Tribunal de commerce de Rouen.

Le tribunal, qui a examiné mardi les offres de reprise des sociétés Net Oil et Alafandi Petroleum Group (APG), a précisé que des documents administratifs manquaient aux dossiers.

A l'issue de l'audience, le directeur de la raffinerie a estimé que le report au mois d'octobre était une décision positive, qui donnerait plus de temps aux deux sociétés pour consolider leur dossier.

"Les quatre semaines (à venir) sont favorables à la raffinerie puisqu'elles donnent plus de chance pour obtenir des preuves tangibles de leurs capacités financières et techniques", a dit Philippe Billant, directeur de la raffinerie de Petit-Couronne, près de Rouen.

Le site a redémarré la production à la mi-juin, après la signature d'un contrat temporaire avec le groupe Shell, ancien propriétaire du site. D'une durée maximale de six mois, ce contrat arrivera à son terme mi-décembre.

La raffinerie de Petit-Couronne est en redressement judiciaire depuis le 25 janvier, à la suite du dépôt de bilan de sa société-mère Petroplus, basée en Suisse.

Les sociétés Net Oil et Alafandi Petroleum Group (APG) avaient déposé leur offre de reprise fin juillet.

APG avait annoncé vendredi le retrait provisoire de son offre, évoquant des désaccords avec Shell sur les modalités de transition, mais son dirigeant Ramzi Alafandi était présent mardi matin au tribunal de Rouen.

Cette société, qui cite une adresse à Hong-Kong, apparaît au registre du commerce de cette ville depuis le 10 juillet dernier, soit au moment où les offres pour Petit-Couronne étaient déposées.

Le groupe Net Oil regroupe plusieurs associés dont Roger Tamraz, un homme d'affaires actif notamment dans les secteurs du gaz et du pétrole.

Marc Parrad et Marion Douet, avec Muriel Boselli et Michel Rose, édité par Yves Clarisse

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  • M6197799 le mardi 4 sept 2012 à 15:30

    Ben alors, que fait Montebourre ? On ne l'entend pas beaucoup là dessus!Il ne dit rien et ne fait rien , car l'Etat ne peut rien sur les décisions indépendantes d'un tribunal de commerce.De toutes façons une affaire pourrie comme celle ci n'attire que des vautours à la recherches de subventions et de plus-values immédiates, espérons que le tribunal de commerce saura éviter les pièges.