La crise grecque affole les marchés 

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Le premier ministre Georges Papandréou n'a pas d'autre choix que d'accélérer la mise en œuvre de ses promesses et de réduire les dépenses publiques. Mais le spectre d'un défaut de paiement n'est toujours pas écarté

Loin de calmer le jeu, la multiplication des sacrifices imposés par le gouvernement à la population grecque inquiète de plus en plus les marchés. Surtout, l'annonce, dimanche soir, d'un déficit public à 8,5 % du PIB (produit intérieur brut) en 2011, nettement supérieur à l'objectif de 7,4 % initialement prévu, a fait l'effet d'une douche froide.

«Avec les coupes budgétaires massives qui tombent à un moment de fort ralentissement économique, les chances de stimuler la croissance pour tenir les objectifs de réduction du déficit sont encore plus maigres», notait un analyste de Capital Spreads cité par l'Agence France Presse. Et celui-ci de brandir à nouveau le spectre d'un défaut de paiement de la Grèce.

Défaut de paiement qui était lundi sur la bouche de toutes les places boursières mondiales. À Tokyo, en recul de 1,8 %, comme à Hongkong, en chute de 4,3 % et New York orientée à la baisse, malgré le rebond inattendu des dépenses de construc

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