La crise financière grecque n?a aucun effet sur les "LondonGreeks"

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Les armateurs n'ont pas attendu la dernière crise grecque en date pour jeter l'ancre à Londres.
Les armateurs n'ont pas attendu la dernière crise grecque en date pour jeter l'ancre à Londres.

« À l?inverse du tourisme, les activités des armateurs grecs ne dépendent aucunement de l?économie grecque mais de l?évolution des tarifs d?un secteur volatil et cyclique. S?ils souffrent aujourd?hui, c?est à cause de la dépression des tarifs du fret transporté par les pétroliers et les vraquiers, deux spécialités helléniques », insiste Nigel Lory, journaliste au Lloyd?s List, le quotidien de référence du marché du shipping.

Une centaine de compagnies maritimes

Les premières familles d?armateurs grecs sont arrivées à Londres autour des années 1850 pour acheter des bateaux à vapeur. Dès 1935 était fondé le Greek Shipping Co-operation Committee, une organisation de représentation liée à l?Union des armateurs grecs établie au Pirée. Fuyant la guerre civile de 1946-1949 et les soubresauts politiques, les Niarchos, Onassis et consorts se sont réfugiés à Londres. L?existence alors d?une royauté grecque et le mariage du prince Philip (d?ascendance grecque et danoise) avec la future reine Elizabeth II leur ont ouvert les portes de l?establishment britannique.

Le Lloyd?s List estime qu?une centaine de compagnies maritimes grecques employant 1 500 personnes ont pignon sur rue dans la capitale britannique. Les plus grands noms de la profession sont présents : Chandris, Goulandris, Embiricos, Lemos, Hadjipateras, Niarchos ou Tsakos. Ce groupe représente un bon quart des membres...

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