La crise de la Grèce secoue les pays voisins

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Au-delà d'un sentiment de revanche, Bulgares, Albanais ou Macédoniens redoutent un impact sur leur économie

Hristo, un informaticien de 36 ans de Sofia, attend l'été avec impatience. Avec sa compagne, il ira une fois de plus sur l'île de Thassos, dans le nord de la Grèce, qui est devenue une destination phare pour les classes moyennes balka­niques. S'il n'y avait pas eu la crise, ce ne serait peut-être pas le cas. Mais là, il n'y a jamais foule et les prix sont doux. «Les Grecs ne nous prennent plus de haut. Ils sont serviables et gentils», dit-il.

Cette fois-ci, leur voyage aura aussi un autre objectif: «On va regarder de près les annonces immobilières, peut-être que nous trouverons notre bonheur», poursuit le jeune homme, qui rêve d'acquérir un pied-à-terre au bord de la mer Égée. C'est déjà le cas pour bon nombre de ses compatriotes bulgares plus aisés, qui se sont installés en masse sur la péninsule de Chalcidique.

Les plus modestes ont écouté avec attention leur ministre des Finances, Simeon Diankov, expliquer il y a quelques mois que ceux qui désiraient achet

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