La crise de la dette change la donne politique 

le
0
Pour la majorité, l'aggravation de la situation devrait inciter les socialistes à voter la fameuse «règle d'or». À neuf mois de la présidentielle, si la crise s'installe, elle pourrait peser sur l'élection.

Une course contre la montre. En attendant la réouverture des marchés, Nicolas Sarkozy a passé le week-end à recevoir des appels de ses homologues, via ses précieux «transmetteurs» qui, avec son aide de camp, le suivent où qu'il soit. L'objet de ces échanges tous azimuts: tenter de trouver des solutions pour calmer les marchés, inquiets du ralentissement de la croissance mondiale et d'une contagion de la crise de la dette en zone euro. Dimanche soir, le président de la République et la chancelière Angela Merkel ont publié un communiqué commun en ce sens.

Pour l'heure, seul le ministre de l'Économie, François Baroin, a rejoint Paris. Ni Nicolas Sarkozy ni François Fillon n'ont prévu de rentrer: «On change plusieurs fois par jour nos batteries de téléphone mais pour appeler Berlin ou Washington, il n'est pas nécessaire de se trouver à Paris», argue un conseiller du chef de l'État. Si nécessaire, Sarkozy «se repliera» sur le fort de Brégançon, non loin de la

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant