La crise de la dette argentine enfin révolue ?

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Les députés du Palais du Congrès de la nation argentine doivent valider l'accord historique signé entre le gouvernement et les fonds vautours, détenteurs de titres de dette  illustration).
Les députés du Palais du Congrès de la nation argentine doivent valider l'accord historique signé entre le gouvernement et les fonds vautours, détenteurs de titres de dette  illustration).

L'Argentine en passe de mettre un point final à sa spectaculaire faillite du début des années 2000 ? Presque. Depuis l'annonce d'un préaccord avec quatre des plus importants fonds spéculatifs détenteurs de titres de dette argentine, le 29 février dernier, le Congrès du pays, qui doit encore valider l'accord, est le théâtre d'intenses débats. Tout à gauche, de la voix de l'ancien ministre de l'Économie l'impétueux Axel Kicillof, on soutient que l'accord a été mal négocié et qu'il ne clôt pas ce que de nombreux analystes appellent déjà le « trial of the century » (le procès du siècle).

Outre le fait que seuls 85 % de ces fonds vautours ont, pour l'heure, accepté l'offre généreuse d'un remboursement de 4,6 milliards de dollars présentée début février par le tout nouveau gouvernement, les détracteurs de l'accord font planer le risque d'une cascade de nouvelles demandes. Et pour cause. Le retour sur investissements que s'apprêtent à réaliser les créanciers américains, en litige avec Buenos Aires depuis près de 15 ans, est spectaculaire. Dans le cas du fonds d'investissement NML Capital du milliardaire Paul Singer, il attendrait plus de 350 %. Ceux qui avaient accepté, en 2005 puis 2010, une décote de presque 70 % de leurs actifs - les holdins -, pourraient dès lors légitimement se sentir pénalisés d'avoir joué le jeu.Futurs conflits ?

« Cet accord est un pas...

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