La crise a accentué la publiphobie  en France

le
0
Les publiphiles sont toutefois plus «accros» aux marques, selon l'agence Australie et TNS Sofres.

La crise a produit ses effets. La publiphobie en France connaît une progression «régulière et inexorable», constate Vincent Leclabart, président de l'agence de communication Australie. Cette enseigne indépendante a dévoilé, ce mercredi, les conclusions de sa septième étude «Publicité & Société», réalisée avec l'institut TNS Sofres. La note d'appréciation de la publicité «continue de baisser», atteignant 4,2 sur 10.80% des personnes ­interrogées l'assimilent à «une source d'ennui», contre 74%, l'année dernière. Par ailleurs, elles ne sont plus que 48% à déclarer lui «prêter attention», alors qu'elles étaient encore 57% en 2008. En clair, le nombre de publiphiles, après un sursaut en 2008, tombe à son niveau le plus faible, soit 14%. Et la proportion de publiphobes ­atteint son niveau le plus élevé, avec 34% des Français. Entre les deux, le pourcentage de la population déclarée «neutre» reste stable à 52%.

Trop de discours sur le prix 1/4 /h3>...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant