La course aux hôtels particuliers, nouvelle folie des super riches

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L'hôtel particulier Goldsmith, à Paris.
L'hôtel particulier Goldsmith, à Paris.

« L'hôtel de l'Artillerie va faire l'objet d'une cession de gré à gré à la fondation des Sciences politiques. Il n'y aura donc pas d'appel d'offres. » Le mail de France Domaine Paris, arrivé mi-juin dans la boîte aux lettres de plusieurs candidats à la reprise de ce joyau de l'État, a fait des déçus. À commencer par le milliardaire Bernard Arnault, qui avait récemment envoyé ses équipes visiter la propriété du ministère de la Défense, 14 000 m2 situés en plein c?ur du 7e arrondissement, place Saint-Thomas-d'Aquin. Officiellement, il s'agissait d'y installer un espace consacré aux métiers de l'artisanat chers à son groupe. Mais en investisseur avisé, nul doute que le fondateur de LVMH salivait déjà à l'idée de l'incroyable plus-value qu'il pourrait tirer un jour de la revente de ce bien hors du commun.

La main plus heureuse

L'homme d'affaires parisien Pierre Reynaud s'était lui aussi penché sur ce dossier à plus de 100 millions d'euros pour le compte d'un consortium d'investisseurs. Spécialiste de l'achat-vente de biens immobiliers haut de gamme, le marchand de biens établi dans le 16e arrondissement a finalement eu la main plus heureuse dans une autre opération. Il vient d'acquérir pour près de 6 millions d'euros le 3, rue du Sabot : un hôtel particulier de 520 m2 agrémenté d'un toit-terrasse, niché dans une ruelle de Saint-Germain-des-Prés, qui abrite actuellement un restaurant bar à whisky doublé...

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