La Cour des comptes attend de vraies économies

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Tout en saluant le cap fixé, Didier Migaud a insisté sur la nécessité absolue de réduire davantage les dépenses publiques, notamment de santé, et d'accélérer les réformes.

Didier Migaud a le mérite de la ténacité. Année après année, le premier président de la Cour des comptes, nommé en 2010 par Nicolas Sarkozy, enfonce le même clou: la nécessité de réduire les dépenses publiques. Mais son discours, prononcé jeudi lors de l'audience solennelle de rentrée de l'institution, a pris cette fois une résonance particulière. Il intervient en effet peu après les v½ux télévisés de François Hollande, qui a lui aussi affirmé la priorité aux «économies», semblant démontrer que la Cour ne prêche plus dans le désert.

Tout en approuvant l'objectif de réaliser 50 milliards d'euros d'économies de 2015 à 2017 par rapport à l'augmentation tendancielle des dépenses, Didier Migaud a regretté que cet effort n'ait pas eu lieu plus tôt. Et incité la majorité à l'accé­lérer, ...

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