La Coupe du monde à travers l'histoire : États-Unis 1994

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Dunga (qui tient la coupe) et Romario (recouvert du drapeau brésilien) exultent après avoir éliminé l'Italie en finale aux tirs au but.
Dunga (qui tient la coupe) et Romario (recouvert du drapeau brésilien) exultent après avoir éliminé l'Italie en finale aux tirs au but.

La Coupe du monde 1994, encore une sans la France, s'invite pour la première fois aux États-Unis, au pays du Coca-Cola et des pom-pom girls. Les Américains ne sont pas passionnés par le soccer, mais la planète football est enthousiaste, elle qui reste sur un Mondial 1990 bien amer en matière de spectacle. Fini le vice du jeu à l'italienne, place à la décontraction anglo-saxonne et au sport fair-play et sans calcul. Tout va changer, l'heure du catenaccio est révolue. Le Barça entraîné par Johann Cruyff est désormais la référence absolue en matière de jeu. Un petit doute envahit néanmoins l'esprit de ces optimistes puisque la finale de la Ligue des champions a donné lieu à une somptueuse victoire tactique 4-0 du monstre froid Fabio Capello et de son Milan AC sur ce même Johann Cruyff.

Et ce n'est pas un hasard non plus si l'on érige la Colombie en épouvantail numéro un de la compétition. Quatre ans auparavant, le pays d'Ingrid Betancourt avait été l'un des rares rayons de soleil entrevus lors du Mondial italien. Il était d'ailleurs le seul à avoir tenu tête à la RFA, vainqueur de l'édition (match nul 1-1 en phase de poules). Et depuis, la Colombie est montée en puissance et propose un football de qualité. Elle a même infligé une déculottée 5-0 à l'Argentine... à Buenos Aires durant les éliminatoires. Son jeu, le toque - mis en place par le génial coach (et dentiste) Francisco Maturana et orchestré par le milieu offensif et...

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