La Côte d'Ivoire a réaffirmé l'enjeu de la réforme de la filière cacao

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Assurer 60% du prix international au planteur.

Pour garantir ce prix au producteur, les ministères des Finances et de l'Agriculture comparent les prix moyens du cacao arrivé au port (prix exportateur) et celui promis à l'agriculteur au bord du champ ont expliqué les deux ministres. Actuellement, les planteurs peuvent toucher à l'issue de la campagne autour de 700 F CFA par kilo, pour un prix exportateur de 1150 francs CFA par kilo (soit 2300 dollars la tonne, le 23 avril).

Une bonne partie de la récolte est cette année en dessous des normes. Les fèves sont trop petites, disent les acheteurs. Le ministère de l'Agriculture veut sensibiliser les producteurs aux bonnes pratiques et former les intermédiaires pour garantir la qualité attendue par les acheteurs internationaux.

Le ministère des Finances souhaite pour sa part contrôler les entrepôts des acheteurs et des coopératives pour une meilleure transparence du marché (et des recettes fiscales). En effet, une part de la récolte ivoirienne part en contrebande vers le Ghana, et échappe aux droits d'enregistrement sur le cacao payable à la Caisse de stabilisation. La Caistab, qui fixe le prix au producteur...

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