La corruption explose chez les miniers

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Les fraudeurs profitent des programmes de réduction des coûts, qui assouplissent les contrôles.

Des structures éclatées, des opérations situées dans des pays aux lois «fluctuantes», des procédures de contrôle assouplies pour cause de crise et de réduction des coûts. Voila réuni le parfait cocktail pour que 20% des groupes miniers et métallurgiques occidentaux interrogés par Ernst & Young s'estiment victimes de fraude ou de corruption. L'année dernière, ils n'étaient que 10%.

Poussés par la demande croissante en matières premières, les miniers sont de plus en plus nombreux à développer des activités dans des pays où la corruption est ancrée dans les m½urs. Le continent africain est d'ailleurs le plus touché par ce phénomène, talonné par la Russie ou encore le Kazakhstan. Sans surprise, l'Australie et la Nouvelle-Zélande font figure de bons élèves, même si le cas Stern Hue, employé australien en Chine de Rio Tinto et condamné à dix ans de prison pour avoir touché des pots-de-vin, a défrayé la chronique l'année dernière.

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