La conférence de paix sur la Syrie est mal engagée

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De nombreux obstacles hypothèquent encore la tenue de la réunion Genève 2, dont la date vient d'être fixée au 22 janvier.

Pour l'instant, il s'agit surtout de la chronique d'un échec annoncé. Initiée par les États-Unis et la Russie, la nouvelle conférence de paix sur la Syrie, prévue à Genève le 22 janvier, s'est fixé pour objectif de forcer un accord pour un gouvernement de transition entre le régime et les rebelles.

La coalition de l'opposition a dit oui, mais à condition que «Bachar el-Assad et tous les criminels» ne participent pas à un gouvernement transitoire. Le régime a lui aussi dit oui, mais pas pour négocier le départ du président syrien. Pour rapprocher les deux positions, l'assèchement des eaux du lac Léman n'y suffirait pas.

«Les Américains paient le prix de la non-frappe», commente une source diplomatique française, pour qui une action militaire, même très limitée, aurait eu un impact psychologique certain sur le régime. Le recul de...

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