La communauté internationale passe ses options en revue

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Alors que des navires américains se sont postés en Méditerranée, seules les actions diplomatiques et humanitaires sont pour le moment mises en oeuvre autour de la Libye.

À l'Ouest, le clan Kadhafi et les forces qui lui sont fidèles passent à l'offensive. À l'est, les insurgés, vaguement dirigés par un Conseil national et diversement armés, tentent des raids contre les forces gouvernementales. Au 18 e jour de l'insurrection, la Libye s'enfonce dans la guerre, sans qu'un camp ne semble encore marquer des points décisifs sur l'autre.

Vendredi, tandis qu'il réprimait les manifestations dans son fief de Tripoli, le régime affirmait être sur le point de reprendre le contrôle de la ville de Zawiya, à 60 km à l'ouest. La rébellion, installée à Benghazi, affirmait de son côté avoir pris pied à Ras Lanouf, un terminal pétrolier à 660 km à l'est de Tripoli. Interpol a diffusé une «alerte orange» visant à empêcher des déplacements de Kadhafi et d'une quinzaine de ses proches, une démarche rarissime pour un chef d'État en exercice.

Une intervention militaire extérieure n'est toujours pas d'actualité. Les deux bâtiments de guer

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