La communauté internationale au chevet de Tchernobyl

le
0
La troisième conférence des donateurs, mardi à Kiev, n'a levé que les deux tiers des sommes nécessaires. La France a promis 47 millions d'euros

Vingt-cinq ans après l'explosion du 26 avril 1986, la carcasse du réacteur numéro 4 de Tchernobyl, visible à travers les grilles du portique d'entrée de la centrale, témoigne du fait que la plus grande tragédie nucléaire civile du XXe siècle est loin d'être effacée. Destinée à isoler l'enceinte radioactive, la construction d'un nouveau sarcophage, confiée aux entreprises françaises Bouygues et Vinci, est en cours, mais l'argent manque et les retards s'accumulent.

Un «engagement collectif»

Sur place, les travailleurs du nucléaire s'exaspèrent de ces lenteurs, qu'ils attribuent volontiers à la bureaucratie européenne. Placée au pied du mur, la communauté internationale s'est engagée mardi à débloquer la somme de 550 millions d'euros afin d'achever, d'ici à 2015, les travaux de confinement du réacteur numéro 4, et de stocker par ailleurs les combustibles radioactifs issus de l'exploitation des autres réacteurs. Ces derniers avaient poursuivi leur activité jusq

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant