La Commission de Bruxelles s'attaque à la position dominante de Google

le , mis à jour à 13:59
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La Commission de Bruxelles s'attaque à la position dominante de Google
La Commission de Bruxelles s'attaque à la position dominante de Google

Déjà sous le coup d'une enquête sur des soupçons de position dominante de son moteur de recherche, Google doit faire face à de nouveaux ennuis. «La Commission européenne a ouvert une procédure formelle contre Google afin d'examiner en profondeur si le comportement de l'entreprise concernant son système d'exploitation pour appareils mobiles Android ainsi que les applications et les services pour smartphones et tablettes enfreint les règles de l'UE en matière de concurrence», a indiqué la Commission dans un communiqué.

Cette enquête est distincte de la procédure lancée ce mardi contre Google pour abus de position dominante en matière de recherche sur l'internet, a précisé la Commission.

Android, premier OS en Europe

Elle entend «évaluer si, en concluant des accords anticoncurrentiels et/ou en commettant d'éventuels abus de position dominante, Google a illégalement entravé le développement et l'accès au marché des systèmes d'exploitation pour appareils mobiles ainsi que des applications et des services de communication mobile de ses concurrents dans l'Espace économique européen (EEE)».

Bruxelles rappelle qu'Android est devenu «le premier système d'exploitation» pour smartphones dans l'EEE. La Commission souligne que la majorité des fabricants de smartphones et de tablettes utilisent Android en combinaison avec un éventail d'applications et de services propriétaires de Google. «Pour obtenir le droit d'installer ces applications et services sur leurs appareils Android, les fabricants doivent conclure divers accords avec Google» précise le texte.

Une enquête avec trois questions principales

La Commission, qui a reçu deux plaintes, veut déterminer si certaines conditions «enfreignent les règles de l'UE en matière d'ententes et d'abus de position dominante». Elle précise que son enquête portera sur trois questions:

Google a-t-elle «obligé ou incité les fabricants de téléphones intelligents et de ...

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