La colère bretonne ne s'éteint pas

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I NFOGRAPHIE - L'Intérieur peine à protéger les portiques écotaxe et les radars. La sous-préfecture de Morlaix a été envahie.

«Il vaut mieux que le gouvernement démonte de lui-même les portiques. De toute façon, ils ne resteront pas.» Difficile d'être plus clair que le maire de Carhaix, Christian Troadec (DVG), très impliqué dans la manifestation de Quimper, samedi dernier.

Lundi, le ministre de l'Intérieur a jugé «inacceptables» les violences qui ont émaillé la mobilisation contre l'écotaxe en Bretagne, tout en jugeant «légitime l'inquiétude des Bretons». Un pas de deux aussitôt interprété comme une faiblesse par les plus durs. Le soir même, la sous-préfecture de Morlaix était investie par des salariés du volailler Tilly-Sabco promis à la fermeture. Ils ont défoncé la grille du bâtiment, exigé de parler au sous-préfet.

Manuel Valls joue gros sur ce dossier. Il a donné des consignes de fermeté. Pour les portiques qui cristallisent la colère des a...

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