La coalition anti-Kadhafi s'organise à Londres

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Les pays et organisations membres du «groupe de contact» jugent que le Guide a «complètement perdu sa légitimité».

Poursuivre l'application de la résolution 1973 autorisant le recours à la force pour protéger les civils en Libye, développer l'aide humanitaire, engager un processus de transition politique : ces trois priorités ont été mises en exergue mardi par le «groupe de contact», une quarantaine de pays et d'organisations internationales réunis à Londres. Très attendue, la conférence a scellé la partition des tâches sur le front libyen. La planification militaire et la conduite des opérations incombent désormais à l'Otan. Le pilotage politique de l'intervention sera assuré par un cercle de pays volontaires.

 

«Éviter un bain de sang»

 

Ce «groupe de contact» va être resserré à une quinzaine de pays ainsi qu'à l'ONU, l'Union africaine, la Ligue arabe et l'Union européenne. Il tiendra une prochaine réunion au Qatar et la suivante en Italie, «dans quelques semaines, en liaison avec l'Otan», a annoncé mardi Alain Juppé, qui s'est félicité d'un «consen

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