La cinquième merveille de Messi

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La cinquième merveille de Messi
La cinquième merveille de Messi

Plus mature, pour ne pas dire plus adulte, Lionel Messi accapare son cinquième Ballon d'or devant Cristiano Ronaldo et Neymar. Une récompense qui ne connaît aucune contestation, mais qui pose une question : où s'arrêtera la Pulga ? Mystère.

Le semblant de suspense n'est plus. Aux quatre Ballons d'or surplombant déjà sa cheminée, Lionel Messi peut désormais y ajouter un cinquième. Un record, encore un, qui ne surprend personne, pas même son dauphin Cristiano Ronaldo. Après un intermède de deux éditions, l'Argentin reprend donc son dû et son statut incontestable de meilleur joueur de la planète. "Il a la personnalité d'un numéro un mondial, celle d'un joueur unique et irremplaçable. Il y a un objectif qui l'attire et le motive. Ensuite, il a un objectif que seul ce type de joueurs a, de battre des records et d'être le meilleur joueur de tous les temps." À l'instar de Luis Enrique, spectateur privilégié des prouesses de la Pulga, nombre de ses collègues s'interrogent sur les limites du natif de Rosario. À seulement 28 ans, et un jeu toujours plus complet, elles restent inconnues. Seuls son envie et son appétit en décideront. En attendant, le Camp Nou s'apprête à se gaver des exploits de son demi-Dieu durant de nombreuses saisons. Et à empiler les distinctions, individuelles et collectives, comme des petits pains.

Une puce qui cache un monstre


Le flash-back ramène un an en arrière. Emmitouflé dans sa doudoune, Lionel Messi aperçoit depuis la guérite d'Anoeta la déroute de son Mes Que. Cette défaite entraîne moult remous dans l'institution catalane : Zubizarreta prend la porte, Puyol le suit, et Luis Enrique en semble proche. En cause, une brouille avec cette même Pulga qui, de retour de vacances, ne comprend pas sa mise au banc. L'épisode, relaté dans des versions plus ou moins fidèles en Espagne, signe la fin du début. Autrement dit, Lucho et Léo s'engagent dans un pacte de non-agression qui entraîne la fin des ambitions de la concurrence. Loin d'un désagrègement de l'institution blaugrana, le tremblement de terre de San Sebastián est suivi d'un retour en (super)forme de la bande à Leo. Plus adulte, il accepte de reprendre son poste originel d'ailier droit, histoire de donner à Neymar et Luis Suárez une place de choix. Une attitude amicale dans laquelle la MSN puise sa force, et qui détonne par rapport au trident madrilène de la BBC. Traité d'égal à égal par sa majesté, le Brésilien et l'Uruguayen ne ratent, eux, jamais l'occasion de rappeler qui est "el numero uno del mundo".

Brossé…




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