La chute du raïs fêtée dans tout le monde arabe

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Tunis, Beyrouth, Amman... La démission d'Hosni Moubarak a plongé plusieurs capitales de la région dans l'euphorie.

La rue «arabe» et les partis d'opposition, au Proche-Orient, au Maghreb et dans le Golfe, ont accueilli avec enthousiasme la démission du président égyptien, sans se préoccuper de la prise du pouvoir par l'armée.

À Tunis, un concert d'avertisseurs a éclaté. Pour l'écrivain et journaliste Nabil Darghouth, «c'est désormais le début de la disparition du cauchemar qui plombait le monde arabe. L'histoire retiendra que l'année 2011 a marqué un tournant dans les pays de la région».

Dans la bande de Gaza, des tirs de joie ont été entendus et des milliers de personnes sont descendues dans les rues en klaxonnant. Les haut-parleurs des mosquées appelaient la population à la «célébration avec le peuple égyptien». Le porte-parole du mouvement islamiste au pouvoir, issu des Frères musulmans, a apporté son soutien à la «révolution égyptienne.» Il a appelé la direction égyptienne à ouvrir le terminal de Rafah, à la frontière entre la bande de Gaza et l'Égypte.

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