La chute du mur : un nouveau monde pour le foot ?.

le
0
La chute du mur : un nouveau monde pour le foot ?.
La chute du mur : un nouveau monde pour le foot ?.

Voici 25 ans, le mur de Berlin s'effondrait et, avec lui, le fragile rempart d'un bloc de l'Est dont les jours étaient comptés. La fin des pays socialistes a redessiné la géopolitique mondiale, mais elle a aussi eu des conséquences, souvent injustement ignorées, dans le petit monde du ballon rond.

  • La fin du calvaire de la RDA pour la France Une ritournelle habituelle, qui devenait insupportable. Que ce soit pour les Bleus ou les clubs français, rencontrer une équipe est-allemande constituait le summum du match piège " typique ". Si le seul exploit de la sélection de la RDA fut d'avoir surclassé son homologue " impérialiste " en 1974, sans aucune conséquence sportive, elle se révéla une angoisse permanente pour les Bleus. Ainsi lors des qualifications pour l'Euro 1988, la France, tenante du titre, revient avec un nul de chez Honecker, et concède surtout une défaite à domicile (0-1) qui la prive de la phase finale. Au niveau des clubs, le bilan ne s'avère guère plus reluisant. Ainsi, l'AS Saint-Étienne se fait éliminer par le BFC Dynamo Berlin au premier tour de la C1 en 1982 (qui avait déjà viré Angers de la Coupe de l'UEFA en 1973). Bref. Un souci de moins pour le foot tricolore, la liberté a du bon De ce point de vue, François Mauriac se trompait peut-être quand il affirmait en homme d'une autre époque : " J'aime tellement l'Allemagne que je préfère qu'il y en ait deux ".

  • Un tournoi olympique consacrant enfin le foot africain Entre 1952 et 1988, les pays " socialistes " se sont accaparé les JO et ont remporté systématiquement la médaille d'or olympique (à l'exception de la France en 1984, boycott oblige). Le règlement hypocrite du CIO et le statut pro pour le moins camouflé des " camarades " joueurs apportaient, il est vrai, au camp communiste la possibilité unique de briller dans un tournoi dont se désintéressaient par ailleurs les grandes nations occidentales ou sud-américaines. En 1976 à Montréal, la RDA y gagna même un précieux trophée à exposer dans son - faible - palmarès posthume. La chute du mur donnera de la sorte, et indirectement, l'occasion au foot africain via le Nigeria et le Cameroun d'engranger ses premiers titres internationaux et d'affirmer sa potentielle puissance.

  • Un foot allemand sûr de lui et dominateur Si la Mannschaft et les clubs allemands savaient briller sur le terrain, et qu'en 1954, la sélection ouest-allemande stoppa – par tous les moyens, y compris chimiques - la marche triomphante du Onze d'or hongrois " socialiste ", en revanche, le souvenir de la Seconde...




  • La fin du calvaire de la RDA pour la France Une ritournelle habituelle, qui devenait insupportable. Que ce soit pour les Bleus ou les clubs français, rencontrer une équipe est-allemande constituait le summum du match piège " typique ". Si le seul exploit de la sélection de la RDA fut d'avoir surclassé son homologue " impérialiste " en 1974, sans aucune conséquence sportive, elle se révéla une angoisse permanente pour les Bleus. Ainsi lors des qualifications pour l'Euro 1988, la France, tenante du titre, revient avec un nul de chez Honecker, et concède surtout une défaite à domicile (0-1) qui la prive de la phase finale. Au niveau des clubs, le bilan ne s'avère guère plus reluisant. Ainsi, l'AS Saint-Étienne se fait éliminer par le BFC Dynamo Berlin au premier tour de la C1 en 1982 (qui avait déjà viré Angers de la Coupe de l'UEFA en 1973). Bref. Un souci de moins pour le foot tricolore, la liberté a du bon De ce point de vue, François Mauriac se trompait peut-être quand il affirmait en homme d'une autre époque : " J'aime tellement l'Allemagne que je préfère qu'il y en ait deux ".

  • Un tournoi olympique consacrant enfin le foot africain Entre 1952 et 1988, les pays " socialistes " se sont accaparé les JO et ont remporté systématiquement la médaille d'or olympique (à l'exception de la France en 1984, boycott oblige). Le règlement hypocrite du CIO et le statut pro pour le moins camouflé des " camarades " joueurs apportaient, il est vrai, au camp communiste la possibilité unique de briller dans un tournoi dont se désintéressaient par ailleurs les grandes nations occidentales ou sud-américaines. En 1976 à Montréal, la RDA y gagna même un précieux trophée à exposer dans son - faible - palmarès posthume. La chute du mur donnera de la sorte, et indirectement, l'occasion au foot africain via le Nigeria et le Cameroun d'engranger ses premiers titres internationaux et d'affirmer sa potentielle puissance.

  • Un foot allemand sûr de lui et dominateur Si la Mannschaft et les clubs allemands savaient briller sur le terrain, et qu'en 1954, la sélection ouest-allemande stoppa – par tous les moyens, y compris chimiques - la marche triomphante du Onze d'or hongrois " socialiste ", en revanche, le souvenir de la Seconde...




  • ...

    Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

    Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
    Devenez membre, ou connectez-vous.
    Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant