La chute de la Paris Hilton chinoise

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J'adore en mettre plein la vue... À cause de ma vanité, j'ai fait une énorme erreur, a reconnu Guo Meimei à la télévision.
J'adore en mettre plein la vue... À cause de ma vanité, j'ai fait une énorme erreur, a reconnu Guo Meimei à la télévision.

Séance d'autocritique en prime time. "J'adore en mettre plein la vue... À cause de ma vanité, j'ai fait une énorme erreur. Je demande pardon." Guo Meimei est engoncée dans un gilet orange de prisonnière, sous une lumière blafarde, et a les yeux rougis par les larmes. La bimbo a plutôt l'habitude de parader en bikini osé, sur un yacht ou en minijupe au volant de sa Maserati, jamais loin d'un sac Hermès. Par son culot, la jeune femme de 23 ans était devenue une star de l'Internet chinois en s'inventant une vie de jet-setteuse qui faisait rêver un pays assoiffé de réussite. Ses près de deux millions d'abonnés sur Weibo, le Twitter local, se régalaient des détails kitsch de son existence enchantée, entre palaces et voitures de sport. Guo incarnait le rêve de la célébrité dans un pays en plein décollage économique. Une Paris Hilton de l'empire du Milieu qui avait bâti sa réussite sur la magie des réseaux sociaux. Elle se disait actrice à ses heures. En 2011, elle déclenche la polémique en affirmant être "manager" à la Croix-Rouge chinoise, alors qu'elle continue à poster sur les réseaux sociaux des récits de sa vie de luxe.

38 000 dollars la nuit avec Guo

Nouveau rebondissement lundi. Arrêtée en juillet dans le cadre du démantèlement d'un réseau de paris illégaux lors du Mondial, Guo Meimei s'est prêtée devant les caméras à une autocritique au vitriol. Un grand déballage qui a passionné les internautes, déclenchant 29...

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