La Chine, un «chevalier blanc» prudent et sourcilleux au G20

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Devenir le trésorier de l'Europe, en étant déjà celui des États-Unis, étoffe à l'évidence la carrure chinoise.

G20 après G20, le président Hu Jintao semble arriver de plus en plus fort, de mieux en mieux armé face aux grands raouts internationaux. Mercredi en nouveau partenaire incontournable des grands de ce monde, aujourd'hui en chevalier blanc de l'Europe, et, partant, de l'économie mondiale.

Si la Chine se présente de plus en plus confiante, elle ne se départit pas de sa prudence. Lors de son étape viennoise, sur le chemin de Cannes, le président chinois s'est ainsi déclaré «convaincu» que l'Europe pouvait «surmonter la crise de la dette». Mais sans prendre pour autant le moindre engagement quant à l'implication de la Chine dans le plan de sauvetage. La Chine «attend les détails techniques pour y voir clair». Si les conditions fixées par Pékin sont remplies, des experts chinois estiment que son engagement pourrait aller jusqu'à 100 milliards de dollars.

Le poids de l'opinion publique

Mais au-delà de garanties techniques, la Chine compte bien obtenir des gains politi

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