La Chine invente le vélib connecté au smartphone

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Depuis quelques mois, les petits vélos orange de la start-up Mobike ont envahi les rues de Shanghai et de Pékin. Image d'illustration.
Depuis quelques mois, les petits vélos orange de la start-up Mobike ont envahi les rues de Shanghai et de Pékin. Image d'illustration.

Les utilisateurs de vélib ont tous vécu un jour ce moment pénible : en retard à un rendez-vous, et impossible de trouver une place libre pour ranger son vélo, dans des stations toutes pleines, à l'heure de l'apéro. On tourne désespérément en rond autour des pâtés de maisons à la recherche d'un « dock » pour abandonner son deux-roues devenu boulet. La Chine vient de trouver la parade ! Un vélo de location que vous pouvez laisser n'importe où sur le trottoir, une fois arrivé à destination. Depuis quelques mois, les petits vélos orange de la start-up Mobike ont envahi les rues de Shanghai et de Pékin. Ils séduisent les nouvelles générations de la seconde économie mondiale en adaptant le vélo à l'âge du smartphone.

L'utilisation est simple comme un clic, en appliquant la technologie Uber à la bicyclette. Grâce à l'appli Mobike, on géolocalise les vélos disponibles dans le voisinage pour en réserver un. Puis, un coup de scan sur le guidon à l'aide de son smartphone permet de libérer l'engin. La course commence pour un tarif modique de un yuan (environ 10 centimes) la demi-heure, payé grâce aux applications Alipay d'Alibaba ou Wallet, le portefeuille électronique de la messagerie instantanée WeChat. Une fois arrivé à destination, l'usager laisse le vélo où il le souhaite sur le trottoir, en le verrouillant d'un coup de scan, dans des zones publiques délimitées par l'application. Le vélib digital est né ! « Je...

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