La Chine espère bénéficier du pétrole perse à moindre coût

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Pékin est le premier acheteur de pétrole perse, avec quelque 550.000 barils par jour l'an dernier.

Le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, reprend demain le chemin de Pékin. Et cette fois-ci, le sujet essentiel n'est pas le yuan mais l'Iran. L'envoyé d'Obama - qui se rendra ensuite au Japon - doit s'efforcer de convaincre Pékin de souscrire aux nouvelles sanctions occidentales.

Le jeu va être serré, car la Chine n'entend pas lâcher sur l'Iran comme sur la Libye, même si elle peut faire montre de souplesse. Sur l'affaire iranienne, Pékin affirme s'en tenir à des positions de principe. En considérant que les sanctions ne sont jamais une politique efficace.

En se tenant à la «non-interférence» dans les affaires d'un autre pays. Et en répétant qu'elle ne suivra que des décisions de l'ONU, qu'elle peut influer ou bloquer, et pas des mesures unilatérales. «La Chine s'oppose à ce que l'on place des lois nationales au-dessus du droit international pour imposer des sanctions unilatérales», a rappelé le ministère chinois des Affaires étrangères.

Des éc...

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