La Centrafrique face au vide du pouvoir

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Paris souhaite un remplacement «dans les plus brefs délais» du président Michel Djotodia, qui a démissionné vendredi.

Michel Djotodia n'aura tenu que neuf mois au pouvoir. Vendredi, l'éphémère président de transition a rendu les armes et remis sa démission, sans surprise. Sa convocation brutale jeudi à N'Djamena pour un sommet extraordinaire de la Communauté économique des États d'Afrique centrale (CEEAC) ne lui laissait que peu d'illusions. Les premiers mots du président tchadien Idriss Déby, en ouverture, les ont dissipées: «La transition n'a pas fonctionné comme on le veut. Les autorités qui ont la charge de mener cette transition n'ont pu répondre aux attentes des Centrafricains.»

Ce licenciement à la hussarde, qui prouve une fois encore que le Tchad est la vraie puissance en Centrafrique, a en fait été décidé de longue date. Dès le 8 décembre, la France s'est rendu compte que l'opération «Sangaris» courait à l'échec avec le gouvernement en place. E...

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