La carte postale résiste tant bien que mal

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Les professionnels de la carterie n'enregistrent qu'un léger recul de leur chiffre d'affaires dans un contexte difficile.

On peut croire au papier et à l'écriture manuelle sans pourtant être des dinosaures. L'Union professionnelle de la carte postale (UPCP), qui tenait récemment son congrès annuel, a dévoilé des chiffres plutôt encourageants pour son marché en 2012. Selon une étude de l'institut GfK, les ventes réalisées en 2012 représentent 402 millions d'euros, contre 404 millions l'an passé, soit une baisse limitée à 0,5%. «Notre activité est en recul, reconnaît Bernard Bouvet, président de l'UPCP, mais c'est très faible comparé aux activités frappées de plein fouet par la crise.»

La carterie a su résister en se diversifiant. Le métier originel, la carte postale, reste d'une courte tête la principale source de revenus (138,5 millions d'euros). Elle est soutenue par les cartes de v½ux (134 millions d'euros) ainsi que l'emballage cadeau (129 millio...



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