La Bourse de Paris sous les 4750 points en début de séance

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Le Palais Brongniart, à Paris.
Le Palais Brongniart, à Paris.

Face au dossier grec, "à court terme, l'incertitude va (...) rester forte", estiment dans une note les stratégistes du courtier Aurel BGC.

Les ministres des Finances de la zone euro - l'Eurogroupe - ainsi que le Fonds monétaire international (FMI) se retrouvent à Luxembourg pour tenter de trouver une issue à cette crise, qui permettrait à la Grèce d'obtenir les milliards d'euros de prêts nécessaires à son maintien à flot, le tout en contrepartie de promesses de réformes satisfaisant les autres Européens.

La Grèce aborde ces nouvelles négociations sur fond de pessimisme et de pressions croissantes, y compris des Etats-Unis qui craignent des "perturbations" dans l'économie mondiale en l'absence d'accord sur le dossier grec.

"Si tous les regards sont tournés vers la réunion de l'Eurogroupe du jour, il est fort probable qu'en fait il ne se passe rien du tout", note pour sa part John Plassard, de Mirabaud Securities.

Les investisseurs devaient également digérer les conclusions d'une réunion de la banque centrale américaine (Fed), publiées mercredi soir après la clôture des places boursières européennes.

Elles ont été sans surprises, la Fed ayant laissé ses taux d'intérêt inchangés.

L'institution monétaire américaine s'est en outre gardée de toute précision sur le moment où elle procéderait au premier relèvement de ses taux en près de dix ans, une échéance guettée avec

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  • michka21 le jeudi 18 juin 2015 à 11:25

    la fete est finie...

  • am013 le jeudi 18 juin 2015 à 11:16

    On faisait moins d'histoire lorsqu'il s'agissait de l'Argentine..il faut raison garder