La Bourse de Paris en léger recul

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Le Palais Brongniart, ancien siège de la Bourse de Paris. (© MBZT)
Le Palais Brongniart, ancien siège de la Bourse de Paris. (© MBZT)

(lerevenu.com) - La BCE a décidé de ne plus accepter de dette de l'État grec en garantie de ses opérations de refinancement. Trop, c'était trop ! Ce qui signifie donc que depuis aujourd'hui, 5 février, les banques grecques ne pourront plus demander d'échanger les emprunts émis pas l'État grec qu'elles ont dans leurs coffres contre des liquidités leurs permettant de survivre, a souligné John Plassard, de Mirabaud Securities.

Le seul moyen pour les institutions bancaires de s'alimenter sera donc la ligne de crédit émise par la banque de Grèce (renouvelée hier par... la BCE pour une durée de... 15 jours !). Le président de la BCE, Mario Draghi, a donc décidé, sous l'impulsion de Berlin, de mettre Athènes devant ses responsabilités en forçant le pays à avancer des faits concrets, a-t-il développé.

La Grèce, dans le cadre de ses négociations avec les autorités européennes, va d'abord s'approcher du précipice, avant qu'une issue favorable émerge éventuellement. Le risque serait qu'une rafale impromptue entraine le pays dans le précipice, si jamais le gouvernement Tsipras, qui vient de se prendre un gros coup de pression de la BCE, ne s'entend pas rapidement avec Bruxelles, ont estimé pour leur part les analystes de Aurel BGC.

La BCE a mis le couteau sous la gorge d'Athènes mercredi soir en privant les banques grecques d'un important canal de financement,

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