La Bolivie tient en échec le Mexique

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La Bolivie tient en échec le Mexique
La Bolivie tient en échec le Mexique

Au terme d'un voyage au bout de l'ennui, Mexique et Bolivie se sont quittés sur un score nul et vierge. Coqueluche du Mondial 2010, le sélectionneur d'El Tri, Miguel “El Piojo” Herrera, a eu tout faux.

Mexique 0-0 Bolivie


Surnommée la cité jardin, la station balnéraire de Viña del Mar a abrité, vendredi soir, un match à la laideur de zone commerciale d'entrée de ville. Entre un Mexique B et une Bolivie qui n'a pas gagné un match en Copa America depuis 1997, le pire était évidemment à craindre, et les deux équipes se sont évertués à ne pas déjouer les prédictions. Passes imprécises, pertes de balles intempestives, et même une touche manquée, les deux plus mauvaises sélections de la dernière Copa América ont montré qu'elles étaient bien prêtes à remettre leur titre en jeu. Reste un bon point de pris pour la Bolivie. Lors de cette soirée en bord de Pacifique, il n'y a pas eu de bonne surprise. Comme attendu, le Mexique a plutôt dominé, mais sans rien contrôler, et les Boliviens sont allés au charbon sur chaque duel. Moins attendu, les trois premières occasions de la rencontre ont été à mettre au crédit de la Verde, qui jouait en blanc. À la 15e minute, Ricardo Pedriel se trouve ainsi à deux doigts d'ouvrir le score en coupant un centre au premier poteau, mais le poteau repousse la première véritable approche bolivienne (15e). En fin de première période, c'est Jhasmany Campos du club Bolivar qui oblige Jésus Corona à une belle envolée, sur une frappe à l'entrée de la surface. Sur le corner suivant, le gardien de Cruz Azul se manque, et la Bolivie n'est pas loin de surprendre un pauvre Mexique. Saint Cuauhtémoc Blanco priez pour eux, ils ne savent pas ce qu'ils font

Triste Mexique


Comme lors de la Coupe du Monde, Miguel Herrera a misé sur son fétiche 5-3-2. Un système auquel il semble accroc, pour l'utiliser même quand il ne dispose pas d'un seul avant-centre de niveau international. Composée d'Eduardo Herrera, insipide attaquant du Santos Laguna, et du naturalisé argentin, Matias Vuoso, 33 ans, qui n'avait plus fréquenté la sélection depuis cinq ans, la doublette offensive d'El Tri n'a même pas quoi inquiéter un défenseur bolivien. Fantomatique en amical face au Brésil, Raul Jimenez de l'Atlético Madrid a, lui, été relégué sur le banc. Il finit par rentrer à l'heure de jeu, à la place d'un Herrera que ses milieux n'ont jamais trouvé. À la 67e, parfaitement servi par El Tecatito Corona, seule satisfaction mexicaine de la soirée, le colchonero décroise trop sa tête devant un but qui lui était grand ouvert. Il s'agissait de la première…



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