La biométrie prend de l'ampleur face à l'explosion du piratage informatique

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La biométrie prend de l'ampleur face à l'explosion du piratage informatique
La biométrie prend de l'ampleur face à l'explosion du piratage informatique

(AFP) - Face à la hausse des piratages informatiques, les efforts se multiplient pour développer des méthodes d'identification en ligne plus sophistiquées que le bon vieux mot de passe, en ayant notamment recours à la biométrie.La biométrie --qui utilise les empreintes digitales, les scans de l'iris de l'oeil, la reconnaissance du visage ou de la voix pour identifier un utilisateur-- a connu un coup d'accélérateur avec l'introduction par Apple du Touch ID (identification par empreinte digitale) sur l'iPhone.  

Samsung lui a emboîté le pas avec son propre scanner d'empreinte digitale, et le fabricant américain de semi-conducteurs Qualcomm a récemment dévoilé une technologie d'identification des empreintes en 3D intégrée dans les puces utilisées par de nombreux téléphones et tablettes.

Depuis les géants d'internet comme Google, Microsoft ou Yahoo! jusqu'aux experts en cybersécurité, le consensus grandit sur la nécessité de remplacer le mot de passe, souvent maillon faible de la sécurité informatique.

Des dizaines de millions de mots de passe ont été volés ces dernières années chez de grands noms américains du commerce et de la distribution comme Target (grande distribution) ou Home Depot (bricolage), ou des banques comme JPMorgan Chase.

La fraude coûte aux opérateurs du commerce en ligne 3% du chiffre d'affaires réalisé via des téléphones portables ou des tablettes, selon une enquête réalisée par Telesign et RSA, deux spécialistes de la sécurité en ligne.

Pour Ramesh Kesanupalli, vice-président d'un groupement professionnel spécialisé dans l'identification en ligne, le FIDO (Fast Identity Online Alliance, qui regroupe 170 entreprises), la biométrie va prendre une grande place dans toutes les nouvelles techniques d'authentification.

- 'Coup de maître' d'Apple - 

Les solutions qui complètent un mot de passe par une question de sécurité, ou un code à usage unique envoyé par email ou SMS, ne sont pas aussi solides ...

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