La bête noire des syndicats américains candidat à la Maison Blanche

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La bête noire des syndicats américains candidat à la Maison Blanche
La bête noire des syndicats américains candidat à la Maison Blanche

L'un des hommes les mieux placés pour les primaires républicaines de 2016, Scott Walker, a mis fin au faux suspense ce lundi et confirmé sa candidature à la Maison Blanche, avec un argument simple : en tant que gouverneur, il sait gouverner. La logique peut sembler présomptueuse mais parmi les 31 gouverneurs républicains actuellement au pouvoir aux Etats-Unis, Scott Walker, 47 ans, est celui qui a aujourd'hui le plus la cote.

«Sans sacrifier nos principes, nous avons gagné trois élections dans un Etat démocrate. Nous l'avons fait en montrant du leadership. Aujourd'hui, nous devons faire la même chose pour l'Amérique», a déclaré le chef de l'exécutif du Wisconsin, dans sa première vidéo de campagne sur scottwalker.com, peu après un message publié sur Twitter.

The #Walker16 campaign begins today. RT if you're ready for Walker. Signup @ http://t.co/G0gxSosNCJ to join the team pic.twitter.com/wSsf3iiUFZ— Scott Walker (@ScottWalker) 13 Juillet 2015

Son nom ne disait rien aux Américains jusqu'à ce qu'en 2011 d'immenses manifestations syndicales n'envahissent Madison, la capitale du Wisconsin, pour protester contre son projet de réduction du pouvoir de négociation collective des syndicats de fonctionnaires. Scott Walker vainquit, non sans l'appui de conservateurs de tout le pays qui voyaient dans la bataille du Wisconsin un front essentiel de la guerre contre la gauche. Mieux, le gouverneur gagna le scrutin imposé par pétition par ses adversaires et visant à le démettre de son mandat, en 2012. Une victoire qu'il brandit comme des lettres de noblesse.

«Scott Walker est une honte nationale», a déclaré lundi Richard Trumka, président de la plus grande fédération syndicale, AFL-CIO, dans un communiqué lapidaire. «Les gouverneurs républicains comme Scott Walker se sont fait un nom en piétinant les droits des travailleurs», a lâché Hillary Clinton au milieu d'un discours économique.

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