La Belgique veut un capitaine 

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L'envol des taux sur les emprunts belges ouvre la voie à la formation d'un gouvernement.

La crise de l'euro n'en finit plus de bousculer la politique. En Belgique, c'est pour le mieux. Après dix-huit mois de déchirements, les six partis traditionnels ont levé le dernier gros obstacle à la formation d'un gouvernement et ouvert la voie au francophone Elio Di Rupo.

L'accord décisif - sur le budget - s'est noué samedi quelques heures après que l'agence Standard & Poor's a rétrogradé la note de crédit du royaume de AA + à AA. Elle a sonné le branle-bas de combat dans la classe politique et précipité l'engagement des partis chrétiens-démocrates, libéraux et socialistes des deux côtés de la frontière linguistique.

Le fauteuil reviendrait ainsi à un francophone pour la première fois depuis trente-deux ans. Le roi Albert II a chargé le socialiste Elio Di Rupo de former son cabinet «le plus rapidement possible». La Belgique est privée d'un gouvernement de plein exercice depuis le 22 avril 2010. Le pressenti a espoir de présenter son équipe avant le

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