La BCE s'oppose au plan franco-allemand

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Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, a fait part de ses réserves alors qu'Angela Merkel est accusée d'avoir trop cédé à la France.

De notre correspondant à Berlin

En acceptant cet été, après beaucoup d'hésitation, de mettre la main au portefeuille pour sauver financièrement la Grèce, Angela Merkel avait promis d'imposer en échange une discipline budgétaire de fer à l'Europe. Le carnet de chèques allemand ne pouvait être actionné qu'au prix de garanties sérieuses pour éviter qu'une telle crise ne se reproduise, expliquait-on à Berlin.

Pourtant, la crédibilité de la chancelière en matière d'orthodoxie financière européenne est bel et bien égratignée. Merkel est accusée par la presse allemande et par certains au sein de son camp d'avoir «capitulé» face à Nicolas Sarkozy. En vertu du compromis, annoncé lundi à Deauville, Berlin a renoncé à son exigence de sanctions automatiques des États de la zone euro, en cas de déficits excessifs. Au lieu de cela, il faudra une décision politique à la majorité qualifiée des pays de la zone pour mettre en œuvre des sanctions contre un ü/p>...

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