La « bataille » de la loi travail continue, dans la rue et au Sénat

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Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, et le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, participent côte à côte, le 26 mai 2016 à Paris, à une manifestation contre la loi Travail.
Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, et le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, participent côte à côte, le 26 mai 2016 à Paris, à une manifestation contre la loi Travail.

L’intersyndicale organise une nouvelle journée de mobilisation, mardi, marquée notamment pour une manifestation à Paris. Le projet de loi, lui, est arrivé au Sénat.

Ils ont promis un 14 juin « énorme », avec, pour objectif, le retrait de la loi travail. La journée de manifestation nationale, à Paris, organisée par les sept principaux syndicats – CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL – s’annonce très forte. Le cortège partira vers– h 15 de la place d’Italie, pour rejoindre les Invalides.

De son côté, le Sénat a débuté, lundi, l’examen du projet de loi. Et la majorité de droite de la Haute Assemblée a bien l’intention d’en profiter pour déstabiliser l’exécutif.

La CGT veut trouver un second souffle La CGT a fait le maximum pour mobiliser ses troupes, même si elle reconnaît qu’elle a « un problème avec les patrons de compagnies de cars, qui ne veulent pas mettre de véhicules à disposition pour les manifs ».

Il y a malgré tout peu de chances que les mobilisations atteignent les niveaux de la fronde de 2010 contre la réforme des retraites de Nicolas Sarkozy (entre 1 million et 3,5 millions de manifestants, selon les organisateurs, et entre 375 000 et 1,23 million selon la police), étant donné la volonté affichée par les contestataires de ne pas perturber l’Euro de football.

« Je ne suis pas sûr que bloquer l’accès au stade pour les supporteurs soit la meilleure image qu’on puisse donner de la CGT », avait déclaré Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, le 9 juin.

Les sept organisations contestataires ont déjà programmé deux nouvelles journées de mobilisation, les 23 et 28 juin. Mais, sur fond de mise en veilleuse ...

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