La baisse du pétrole est mal répercutée

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INFOGRAPHIE - Les pétroliers ont mis trois semaines pour répercuter la baisse des cours du brut sur les prix à la pompe. Ils ont profité de la baisse du baril pour restaurer des marges compressées lors de la flambée du baril.

Comme à chaque baisse du baril de brut sur les cours internationaux, les pétroliers sont accusés de ne pas répercuter le mouvement sur le prix à la pompe. Après la flambée du pétrole en avril, l'automobiliste espérait, début mai, voir rapidement l'effet du reflux des cours du pétrole sur sa facture à la station-service. Il a dû patienter.

Du 2 au 13 mai, le prix du baril est revenu de 125,85 dollars à 114,65 dollars à Londres. Or, les prix du SP 95 ont baissé en moyenne de... zéro centime, tandis que ceux du Gazole ont fléchi de 3 à 4 centimes sur la période. Telles sont les conclusions d'une étude de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes publiée ce lundi.

Menaces de Bercy

Ce rapport, rendu à la ministre de l'Économie Christine Lagarde, est accusateur: il estime que les distributeurs auraient pu baisser de 6 centimes le prix du litre de SP95 et de 4 centimes celui de gazole entre le 2 et le 15 mai. Devan

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