La 4G sans surcôut se généralise en France

le
0
La 4G sans surcôut se généralise en France
La 4G sans surcôut se généralise en France

Depuis que Free Mobile a jeté un pavé dans la marre en intégrant la 4G à ses deux offres, la tendance est à la généralisation de la 4G dans l'ensemble des forfaits proposés par ses concurrents, sans hausse de prix pour les clients. Seul SFR n'a pour le moment toujours pas bouleversé son offre.Le 3 décembre 2013, Free Mobile a accéléré la démocratisation de la 4G en France en l'incluant à son forfait à 19,99 euros, avant d'en faire de même quelques jours plus tard avec son mini-forfait à 2 euros. De fait, ses concurrents ont été obligés de lui emboiter le pas, bouleversant littéralement leur offre mobile.

Bouygues Telecom et Orange répondent à Free Mobile

Le premier opérateur à répondre à Free Mobile a été Bouygues Telecom. Disposant actuellement du plus important réseau français (l'opérateur revendique un taux de couverture de 63%, soit l'équivalent de plus de 2.000 villes), Bouygues Telecom a immédiatement décidé d'étendre l'ensemble de ses forfaits 3G à la 4G pour ceux disposant du matériel adéquat. Depuis le mardi 17 décembre 2013, c'est au tour des clients de B&YOU, son offre low-cost, de bénéficier du réseau mobile très haut débit de Bouygues pour un tarif variant de 19,99 euros (3Go en fair-use) à 24,99 euros (5Go). Dans tous les cas, cet accès à la 4G n'a engendré aucun surcoût pour le client.

De son côté, Orange n'a pas encore modifié ses forfaits Origami, dont le premier prix pour la 4G est toujours fixé à 30,90 euros. En revanche, l'opérateur historique a annoncé que son offre low-cost Sosh allait inclure la 4G, à partir du 9 janvier 2014, dans la limite de 5Go de données téléchargées et pour 24,99 euros. Tout comme B&YOU.

Seul SFR n'a pas encore suivi la tendance et modifié son offre.

Des débits inégaux

Les mobinautes sont évidemment invités à comparer les offres très haut débit des opérateurs et notamment à consulter les zones effectivement couvertes près de chez eux. Au ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant