L1 - PSG : Véronique Rabiot ne comprend pas la réputation de son fils

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L1 - PSG : Véronique Rabiot ne comprend pas la réputation de son fils
L1 - PSG : Véronique Rabiot ne comprend pas la réputation de son fils

Véronique Rabiot a confié sur RTL, dans une interview croisée avec son fils Adrien, qu’elle ne savait pas d’où venait la mauvaise image de son rejeton. « Les gens ne le perçoivent pas tel qu’il est », a-t-elle assuré.

Adrien Rabiot fait figure d'exception dans le monde du football : son représentant n'est autre que sa mère Véronique. Convoqué en équipe de France cette semaine, le milieu du PSG s'est exprimé dans un entretien accordé à RTL, diffusé dans le cadre de l’émission « Le Club Liza » dimanche, où sa mère est également intervenue. L’occasion pour elle de regretter la mauvaise image renvoyée par le fils, même si elle tend à s’améliorer au fil des semaines. « Les gens ne le perçoivent pas tel qu'il est. C'est dommage qu'il soit mal perçu », a notamment confié Véronique. « Je n'arrive pas à comprendre de quoi c'est parti et comment on peut mal percevoir », a renchéri son rejeton, qui pourrait connaitre sa première sélection avec les Bleus mardi lors du match amical contre la Côte d’Ivoire à Lens (20h45).

Rabiot : « Mes partenaires savent le travail qu'a fait ma mère »

Souvent critiquée pour sa gestion des discussions avec le PSG, la famille Rabiot défend aussi la relation de travail qui la lie. « Ma mère est vraiment là pour m'aider, assure Adrien. Elle me dit toujours : 'le terrain c'est toi, laisse-moi gérer le reste'. "Pour pas mal de potes, ça s'est mal passé avec des gens. J'ai confiance en ma mère, ça se passe bien. Mes partenaires savent le travail qu'a fait ma mère. Ils sont admiratifs et me l'ont dit. » « J'avais peur qu’il soit mal encadré, mal entouré, justifie Véronique. On forme une bonne équipe. » D’autant qu’elle n’est pas novice en négociations serrées. « J'ai une formation de médiatrice. La négociation, c'est quand même le base du travail ». Elle l’a déjà prouvé par le passé, comme quand elle a revu à la hausse le contrat de son fils après avoir brandi la menace d’un départ lors du dernier Mercato hivernal. Mais que Nasser Al-Khelaïfi se rassure, il ne va pas la voir débarquer tout de suite dans son bureau pour revoir le bail actuel, qui court jusqu’en 2019. « On a encore un peu le temps... » Comme Adrien, même s’il a maintenant pris l’habitude de brûler les étapes. A voir aussi : >>> Rabiot, c'est la Champions League ! >>> Rabiot, ce bizuth qui connait la maison
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