L1 - PSG : Les débuts d'Emery, pas loin des habitudes récentes

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L1 - PSG : Les débuts d'Emery, pas loin des habitudes récentes
L1 - PSG : Les débuts d'Emery, pas loin des habitudes récentes

Alors que le PSG réalisé un début de saison poussif sous les ordres d’Unai Emery, il est intéressant de se retourner sur les débuts des deux premiers entraîneurs de l’ère qatarie : Carlo Ancelotti et Laurent Blanc. De quoi se rendre compte que le PSG ne part pas forcément sur de mauvaises bases.

Deux victoires, un match nul et une défaite pour ses quatre premiers matchs sur le banc du Paris Saint-Germain en Ligue 1. Tel est le bilan d’Unai Emery depuis sa prise de fonctions cet été en lieu et place de Laurent Blanc. Un début de nouvelle ère pour le club de la Capitale qui n’est pas forcément à la hauteur des attentes suscitées par l’arrivée d’un entraîneur qui a fait briller le FC Séville, vainqueur des trois dernières éditions de la Ligue Europa. Mais, si on compare ce début de saison avec les débuts de ses deux prédécesseurs, on peut se rendre compte qu’il n’y a pas forcément de quoi s’inquiéter concernant les résultats.

Emery proche des temps de passage d’Ancelotti

Alors qu’Antoine Kombouaré a lancé l’ère qatarie au début de la saison 2011-2012, le premier entraîneur mis en place par les propriétaires du club parisien reste Carlo Ancelotti. L’ancien entraîneur du Milan AC, qui a pris les rênes du Real Madrid puis du Bayern Munich à son départ de la Capitale, a connu des débuts tout aussi tortueux qu’Unai Emery. A sa prise de fonctions en janvier 2012, « Carletto » a vu le PSG réaliser trois victoires pour un match nul lors de ses quatre premiers matchs. Pour sa première saison complète, seule période où une comparaison peut être valable, l’entraîneur italien a vu son PSG être très poussif avec trois matchs nuls face à Lorient à Ajaccio puis contre Bordeaux avant de débloquer le compteur de victoires à Lille lors de la quatrième journée. Cela fait donc six points en quatre journées pour le PSG 2012-2013, ça reste un de moins que le PSG version Unai Emery suite au match nul concédé face à Saint-Etienne vendredi soir. La comparaison entre l'Italien et l'Espagnol ne semble pas faire de tort à ce dernier.

Blanc a fait tout juste mieux

Après le départ de Carlo Ancelotti à l’été 2013, le PSG s’est tourné vers Laurent Blanc pour continuer son évolution et sa progression. Les débuts du « Président » à la tête du club de la Capitale se sont passé de manière quasiment parfaite même si, comme sous Ancelotti, il y a eu un peu de retard à l’allumage. Accroché à Montpellier puis par l’AC Ajaccio au Parc des Princes, il a fallu attendre la troisième journée pour voir un premier succès à Nantes. Sur les quatre premières journées, le PSG cru Laurent Blanc avait engrangé la bagatelle de huit points sur douze possibles, soit un bilan juste meilleur que celui d’Unai Emery, qui a signé la première défaite en août depuis août 2011. Là encore, comparer les deux époques laisse apparaître tout sauf des différences notables niveau résultats pour le club de la Capitale.

Il faut sans doute laisser du temps au temps...

Dans le football, il y a l'impression laissée par les performances d'une équipe et la réalité des résultats obtenus sur le terrain. Et si le PSG ne semble pas laisser une aussi bonne impression dans ce début de saison par rapport aux saisons précédentes, s'il ne semble pas aussi dominateur que par le passé, les résultats sont clairement dans la droite lignée d'un début de mandat pour un entraîneur du club de la Capitale. Des éléments objectifs qui pourraient alors conforter les dirigeants parisiens dans leur volonté de laisser du temps au temps par rapport à Unai Emery, qui n'a pris en main le groupe parisien il y a deux mois à peine... Mais tout va toujours très vite dans le football, peut-être même trop vite.
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