L1 - OL : Le moins bien lyonnais analysé par Jallet

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L1 - OL : Le moins bien lyonnais analysé par Jallet
L1 - OL : Le moins bien lyonnais analysé par Jallet

En marge de la rencontre de mercredi contre Nancy, Christophe Jallet est revenu sur les difficultés de l'OL en ce moment notamment sur les coups de pied arrêtés.

Du retard à l’allumage

A Geoffroy-Guichard, les Lyonnais étaient menés 2-0 après seulement 23 minutes de jeu. La faute à une entame de match complètement ratée. « C’est un constat évident. Quand on prend une grosse pression d’entrée, on a du mal à ressortir les ballons, à tenir la dragée haute à notre adversaire, » a reconnu Jallet.

Des absences sur coups de pied arrêtés

Quatre des dix buts encaissés par l’OL en 2017 (toutes compétitions confondues) l’ont été sur des phases arrêtées. Pour le latéral droit français, les Gones ont encore des progrès à faire dans ce domaine : « C’est un indicateur de l’agressivité, de l’impact, de l’état d’esprit. C’est une question de concentration. On concède beaucoup d’occasions sur ces phases de jeu. Il faudra encore travailler là-dessus. Ce sont des phases de jeu importantes qui peuvent nous pénaliser. »

L’ambiance au sein du vestiaire

La spirale de mauvais résultats côté lyonnais a un impact sur la vie du groupe. Et le revers concédé face au rival stéphanois n’a rien arrangé, bien au contraire. « Il faut montrer qu’on est des hommes, qu’on a une fierté, clame l’ancien Lorientais. Tout le monde a son rôle de leader à jouer même si certains ont plus de facilité. Envoyer un message positif ne doit pas forcément se faire par la parole, mais aussi par les actes… » Avant d’ajouter : « Le coach, les joueurs, on est tous dans le même bateau. On a tous une responsabilité dans cette mauvaise série. Il faut arrêter de taper sur le coach. Chacun doit balayer devant sa porte. »

Un manque de sang-froid

Déjà très nerveux contre Lille (1-2), les Rhodaniens ont disjoncté en fin de match dans le Chaudron, avec les expulsions de Rachid Ghezzal (90e+1) et, surtout, de Corentin Tolisso (90e+3). Christophe Jallet a essayé de trouver une explication au geste de son coéquipier : « C’est une réaction épidermique, humaine qui arrive parfois… L’arbitre a manqué peut-être un peu de diplomatie sur le deuxième carton jaune de Rachid Ghezzal. C’est difficile à analyser. Le geste de Tolisso n'aurait peut-être pas existé sans cela. »

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